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Les rêves d'aujourd'hui seront les réalités de demain

Publié le par Stéphane GOMEZ

Les rêves d'aujourd'hui seront les réalités de demain

Mme la Ministre, M. le Maire, chers collègues, Mesdames, Messieurs,

 

Notre majorité, nous l'avons dit et le faisons, met l'Éducation Nationale au cœur de notre projet politique et notre action publique ; c'est une démarche transversale qui recoupe la politique de la ville, la stratégie urbaine et d'habitat, notre stratégie patrimoniale,… et j'en passe.

 

Je ne reviendrai pas dès lors sur ce que nous avons déjà largement développé en Conseils Municipaux en terme de moyens pour la pédagogie avec l'accès à l'outil numérique et le développement des activités périscolaires, sur la sécurité avec le PPMS (plan particulier de mise en sécurité) ou l'augmentation déjà d'un tiers du nombre d'APS (agents de prévention scolaire), sur le maintien du nombre d'ATSEMs par classe, sur les travaux d'entretien courant (nous investissons plus chaque été dans cet entretien qu'il ne l'a été fait sur l'ensemble du mandat précédent) et bien sûr les écoles construites (2 qui sortiront de terre sur ce mandat au Centre et au Sud, 2 qui sont déjà lancées au Village et au Sud, auxquelles s'ajoutent des restructurations importantes et des agrandissements conséquents au Village, au Sud, au Mas ou à la Grappinière).

 

Quand ainsi l'éducation est au cœur de notre action, nous ne pouvons que nous réjouir qu'une 1ère pierre d'école soit posée par le président de la République française. La ministre de l'Éducation Nationale était venue inaugurée le groupe scolaire transitoire René Beauverie. Et il y a 10 jours c'est le président de la République lui même qui a posé la 1ère pierre de l'équipement intégré René Beauverie, qui, à la jonction du Centre et du Mas, sera un point d'articulation de notre ville et du projet de ville.

 

« Un enfant, un professeur, un livre, un crayon peuvent changer le monde », déclara la future prix Nobel de la Paix Malala YOUSAFZAI dans son discours aux Nations Unies (12 juillet 2013), elle qui croit qu' « il n'y a pas plus grande arme que la connaissance » (Mail Online, 3 janvier 2013).

 

Il fut un moment où le cœur du « triangle du savoir » (l'ensemble des 3 collèges du Nord de Vaulx-en-Velin au centre de la ZUP), il fut un moment où ce cœur du « triangle du savoir » fut un commissariat. Le cœur de notre projet de ville et du renouvellement urbain de Vaulx-en-Velin, lui, sera un équipement qui intègrera école, crèche, gymnase et espace des parents.

 

Et ce mardi 21 mars 2017, c'est donc un président de la République, le président de la République, qui a posé la 1ère pierre, avec des enfants du quartier, de leur future école.

 

Chacun a sa préférence partisane : elle est légitime, en démocratie elle est même nécessaire. En dehors de ces préférences partisanes, chacun ce jour là a partagé la symbolique et l'importance du moment, la 1ère visite officielle à Vaulx-en-Velin d'un président de la République, de la personne qui par la volonté du suffrage universel incarne pour 5 ans notre Nation, notre État de droit, notre démocratie. Et il y avait ce jour là beaucoup de sympathie pour l'homme, il y avait du respect pour la fonction et celui qui la fait vivre.

 

Cette visite de François HOLLANDE était le point central des 40 ans de la politique de la ville. Pouvait-on imaginer un autre lieu, pour ce temps solennel, que la ville qui en a connu toutes les étapes depuis sa création et qui a initié, dans le drame, la relance après 1990 ?

 

Cette visite de François HOLLANDE était le point central des 40 ans de la politique de la ville. Mais en choisissant cette 1ère pierre en cœur de cette visite officielle, c'est l'avenir que nous construisons que nous avons mis en avant, parce que comme Malala YOUSAFZAI, « je suis persuadé[e] que les rêves d'aujourd'hui seront les réalités de demain » (conférence à la Banque Mondiale, octobre 2013).

 

C'est l'avenir que nous construisons en commun qui a été au cœur de ce déplacement présidentiel, avec le choix que nous avons fait d'une visite placée sous le signe de la rencontre et de l'échange, avec des commerçants du Mas, des habitants pour présenter le projet de renouvellement urbain et la médiathèque – maison de quartier, avec des enfants de la ville à René Beauverie et au Planétarium où leurs parents les avaient rejoints, avec des membres d'associations, des Conseils de Quartier, du Conseil Citoyen ou du Conseil des Seniors à l'ENTPE pour l'allocution finale.

 

Il y a une critique qu'on ne pourra pas nous faire, c'est celle d'une visite d'happy fews dans laquelle on aurait enfermé le président de la République dans une bulle d'irréalité. La déambulation du président de la République, de la place Guy Môcquet à la place de la Nation, a été ouverte, à la rencontre de commerçants, de parents d'élèves, de membres des conseils de quartier ou du conseil citoyen, de militants associatifs, et des nombreux Vaudais qui se sont joints aux différents temps au fur et à mesure de son parcours.

 

Dans une ambiance simple et chaleureuse, les Vaudaises et les Vaudais ont accueilli le président de la République, qui a su (malgré les importantes contraintes de temps et surtout de sécurité d'une telle visite) tout au long de cette matinée et des nombreux contacts avec les Vaudaises et les Vaudais, leur rendre cette sympathie, multipliant les échanges, les poignées de main ou les photos.

 

L'intervention conclusive du président de la République n'a rien caché des difficultés et des résultats parfois ambivalents, jamais suffisants. Il n'a pas minimisé tout ce qui reste à faire comme il n'a pas oublié les succès, les réussites, qui ont réinscrit dans la République des territoires, des quartiers, qui s'en éloignaient ou qu'on en éloignait.

 

Le président de la République a voulu aussi poser un message d'espoir, inspiré des nombreuses rencontres de la journée, qui ont en permanence rappelé que l'humain est au cœur de tout, le point focal de toutes les politiques, leur sens, leur finalité, leur point de départ, leur moteur.

 

Le président de la République a rappelé que la politique de la ville c'est la politique de l'humain. C'est à Vaulx-en-Velin qu'il l'a fait.

 

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